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L’effet antivieillissement de la thérapie biologique en médecine vétérinaire


Présentation d'une approche inédite et globale de la santé par le Dr O. Ianni qui pratique la médecine vétérinaire et holistique dans son cabinet de Lausanne et se déplace également pour les profils sérologique BNS.
(écrit par le Dr O. Ianni)


Résumé

La formation universitaire en médecine vétérinaire, comme en médecine humaine, s’est sophistiquée considérablement ces quarante dernières années. Cependant, une vision globale des dysfonctions de l’animal (ce qu’on pourrait appeler une approche systémique de ses troubles) manque encore souvent, ce qui limite notre compréhension des problèmes et la possibilité d’une correction globale et durable de son terrain. Le BNS (Bilan de Nutrition Santé) est un examen biologique simple basé sur des tests larges (en phase liquide !), qui va nous permettre cette approche avec une aide au choix thérapeutique spécifique.

Malgré l’acquisition continue de nouvelles connaissances dans tous les domaines de la biologie et de la médecine, nous permettant de mieux comprendre le fonctionnement complexe de la machine animale, l’approche souvent adoptée vis-à-vis d’un trouble de santé est parcellaire ou « non globale ». Il y a, donc, la tendance à considérer le corps animal comme un système constitué par des compartiments étanches ou, du moins, séparés par des cloisons infranchissables.

La situation réelle est exactement opposée, le corps étant composé de parties bien sûr différentes, mais assemblées (déjà dès la fécondation « in utero ») de manière à pouvoir fonctionner comme une seule unité « biologique ». Cela soit en état de bonne santé soit pendant la maladie !

Au cours de son existence, tout individu se trouve constamment confronté à deux forces : ses caractéristiques héréditaires (les gènes transmis par les parents) et son environnement de vie (médicaments, contraintes alimentaires, microbes, erreurs diététiques, etc.). Si l’effet de cette confrontation est souvent sans conséquence, parfois elle s’avère assez troublante et cela à cause de la présence de vices ou d’un mauvais fonctionnement de différentes parties de son corps supportant un ensemble plus au moins important de symptômes. Au fait, il y a un « effet de terrain » favorable à l’apparition de différentes sortes de troubles, ayant comme base commune un vieillissement progressif des cellules et un affaiblissement du système de défense du corps : le système immunitaire.

En d’autres termes, la rencontre d’une faiblesse intérieure avec une contrainte externe importante donne lieu au même effet qu’une clé dans sa serrure : cela permet d’ouvrir la porte à un ou plusieurs troubles de santé !

D’un point de vue diagnostique, nous disposons d’un examen biologique connu sous l’acronyme de BNS (Bilan de Nutrition Santé), conçu pour la première fois par le dr G.R. Henshaw en 1929 aux États-Unis qui eu l’idée d’essayer sur le sang (sérum) de ses malades différentes substances (réactifs) sélectionnées sur la base des symptômes cliniques. Il constata que plus la réaction était importante et nette meilleur était l’effet du réactif utilisé comme remède dans la personne atteinte.

Il s’agit d’un test de laboratoire, assez sensible, capable de déterminer les dysfonctions biologiques en cours et permettant, ainsi, de proposer une thérapie biologique (naturelle) à l’action à la fois globale et spécifique. Cela dit, le BNS nous donne une vision intégrée et dynamique de l’état de santé  ainsi que de la maladie propre à chaque animal, parce que très représentative de son patrimoine génétique.

L’approche diagnostico-thérapeutique par BNS se marie assez bien avec la technique d’intégration neuro-structurelle ou NST car apte, à la fois, à encadrer les normales fluctuations symptomatiques observées en cours du traitement homéopathique ainsi que d’en prolonger les effets bénéfiques, une sorte de passerelle somme toute, entre deux BNS.

Cette approche globale a des avantages indirects non négligeables pour l’homme aussi, les liens affectifs entre l’animal et l’humain s’établissant rapidement ainsi que durablement, permettant à l’homme de tirer profit de cette interaction d’autant plus positive que l’état de santé de l’animal est bon.

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Ci-dessous:
Publication du travail de diplôme de Renée Zemp et Elodie Shranz sur le syndrôme naviculaire, avec la collaboration de M. O. Ianni. (mars 2013)

 

Cheval Nature 2013 - Roxane Jaccard